Entre Soumission et Domination – La Frontière Intime
Fabienne — Édité le 20 novembre 2025
Il existe, au cœur de chaque être désirant, une zone trouble où le pouvoir se renverse, se
déforme, se redonne. Une frontière mouvante où les rôles ne sont jamais figés. Fabienne connaît
bien cette brume intérieure — cet espace où la soumission l’appelle autant que la domination la
fascine.
La soumission : un abandon choisi
Pour moi, Fabienne, la soumission n’a jamais été une perte. Elle est une offrande, un dépouillement
volontaire, une manière de dire : « Je me connais assez pour oser me laisser conduire. »
Il y a chez moi une sensualité instinctive dans la confiance absolue que peux accorder. La
soumission devient alors un chemin vers une intensité rare : celle qui naît du lâcher-prise, de
l’accueil, de la disponibilité.
La domination : un masque que je n'avais pas prévu d’aimer
Et pourtant, avec le temps, un autre visage s’est révélé à moi. Moi, Fabienne j'ai découvert que je
pouvais, moi aussi, mener le jeu. Dire non. Dire oui, mais autrement. La domination, pour moi,
n’est pas un trône : c’est un miroir.
Entre deux pôles : la vérité d’une femme libre
Ce que j'explore aujourd’hui n’est pas un rôle mais une oscillation. Je refuse maintenant
de me laisser enfermer dans une seule position. Ce qui compte, ce n’est ni le dessous ni le dessus :
c’est la justesse.
Le choix… est de ne pas choisir
Mon érotisme réside précisément dans ce refus de me réduire. Femme soumise ? Oui, quand
je le décide. Femme dominante ? Oui, lorsque cela éveille une autre part de ma personnalité. Entre les deux,
je reste Fabienne : curieuse, sensible, souveraine de mes propres zones d’ombre.
← Retour au blog